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L'option C, jamais de trop !

La triple R des vitamines: récupération, rapidité, résistance

La vitamine C est nécessaire au cheval par son implication dans le fonctionnement de nombreuses fonctions biochimiques vitales (cofacteur enzymatique), des organes, tissus, cellules et de certaines secrétions hormonales...
Elle est indispensable à la synthèse et à l'entretien du collagène (cartilage articulaire, peau, poils, sabots, trame osseuse)... Elle facilite l'utilisation du fer, zinc et calcium. Sa capacité anti-oxydante permet une meilleure utilisation du sélénium, magnésium, vitamine E et vitamines du groupe B.
Le cheval adulte à l'entretien consomme grâce à l'herbe et produit par son foie de la vitamine C. L'augmentation de la tolérance intestinale en cas de fébrilité indique une certaine adaptation de la production endogène. Mais les chevaux stressés (entraînement, compétition, transport), les chevaux âgés, fatigués ou malades semblent tirer un réel bénéfice d'un apport complémentaire. Une réaction positive du métabolisme apparait rapidement après un apport raisonné en situation exigeante. Quelque soit le bénéfice que le cheval peut tirer d'un apport complémentaire, la vitamine C n'est pas un médicament.
Sous contrôle vétérinaire la vitamine C peut aider à la récupération des atteintes musculaires, de la fourbure...
Le lait des juments contient les quantités nécessaires de vitamine C (~ 43 mg/ litre) mais le poulain par lui même n'en produit que trop peu, en cas de sevrage précoce et d'alimentation artificielle non spécifique un apport est conseillé.